<p>Pour Linux :</p>
<ul>
<li><a href="https://wiki.archlinux.org/index.php/XDG_Base_Directory#Specification">XDG</a> sont des variables d’environnement pour les chemins de fichiers par utilisateur. C’est principalement important pour enregistrer la configuration et les données par application dans <code>.config/</code> et <code>.cache/</code>, et ne pas encombrer le répertoire personnel de l’utilisateur avec des dizaines ou des centaines de répertoires <code>.nomappli</code>.</li>
<li><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Syslog">syslog</a> pour la journalisation. Il peut être appelé depuis des scripts shell avec <code>logger(1)</code>.</li>
<li>Les <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Exit_status">codes de sortie</a> s’appliquent à la plupart des systèmes d’exploitation, et sont généralement compatibles entre les OS. Sauf pour VMS. Hélas.</li>
<li><a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Linux_Standard_Base#Choice_of_the_RPM_package_format">RPM est <em>techniquement</em> le format de paquet Linux standard</a>, mais la pratique courante est de distribuer un <code>.deb</code> et un <code>.rpm</code>. Les formats de paquets intègrent des signatures mais les exécutables ne sont pas signés sous Linux.</li>
</ul>